Fourre-tout...

Fourre-tout...

rock-n-coco

Xx-tOxic-x-Girls-xX


1000eme com's
2000eme com's


Clique MERCI.

ARRÊT !!!Je lis toujours vos histoires !

# Posté le jeudi 05 mars 2009 04:16

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:51

Chapitre 1

Chapitre 1
Prologue

Seule car je repoussais les gens à qui je rejetaient la faute de la perte de mon passé. Je n'avais aucun souvenir jusqu'à mes dix ans, pourquoi ? Que m'était-il arriver ? Je lisais dans les pensées des gens en sachant que c'était étrange. Je ne savais pas pourquoi je vivais, et qu'est-ce que j'avais déjà vécu. Sans cette rencontre, tout ne se serait jamais passé. Je m'en souviens comme si c'était hier. Cette femme, Élisa, m'avait dit de me rendre dans cette maison et grâce à elle tout c'est engendrer. Elle est le début de tout. La seule réalité dont j'étais sur était que je l'aimais et que je l'aime toujours. Rien ne pouvait nous séparer.


Chapitre 1 : Rencontre


J'étais donc entrer directement dans cette maison sans me poser de questions. Elle avait l'air inhabité mais pas encore insalubres. Je m'étais dit qu'il y aurait quelqu'un pour m'accueillir mais je me retrouvai dans un salon vide. Je me demandais que faire, puis décidai que puisque j'étais là autant en profiter en visitant la demeure complète.

Je farfouillais au rez-de-chaussé où je ne vis aucune présence humaine puis je montai au première étage chercher cette chose, je ne savais toujours pas après quoi je chercher. Tout d'un coup dans une des pièce, je savais que ce n'était plus la peine de continuer. C'était un garçon de mon âge. Il était très beau, plutôt grand, avait des beaux cheveux bruns et des yeux verts. Il était debout, attendant quelque chose, quelqu'un, peut-être moi ; je n'en savais rien à vrai dire. En tout cas, il émanait de lui une chose différente des autres gens, je ne savais pas quoi mais aussi la sécurité, la joie, on pouvait avoir confiance en lui...J'avais l'étrange impression de le connaître depuis ma naissance, même avant d'être sorti du ventre de ma mère que je ne connaissais pas.

Il me vit, et lui aussi, je pense, avait ressenti et ressentais la même chose que moi .
- Salut, me dit-il, je m'appelle Sébastien .
Il s'arrêta là, je pensais donc que c'était à mon tour .
- Salut, lui répondis-je, moi c'est Annaëlle, j'ai quatorze ans.
- Qu'est-ce que tu fais ici, me demanda-t-il.
Je décidai de lire dans ses pensées pour savoir si je mentirais ou non. Je n'étais pas comme tout le monde, et c'était une des rares réponses que j'avais en ma possession. Pour autant, cela ne me gênait pas d'utiliser ce pouvoir à ma guise. Il était très utile parfois, comme pour connaître l'inconnu qui était devant vous.
"Je me demande bien qui est-elle ?Hum..est-ce que je peux lui faire confiance, elle a l'air un peu naïve...Hum...et puis cette femme, est-ce que j'aurais vraiment du l'écouter ?Peut-être que elle aussi l'a vu ?Bon, je vais arrêter de me poser ces questions, j'en ai des plus importantes : quand vais-je savoir ce que je suis?! Et pourquoi j'arrive à lire dans les pensées des gens..."
Lui aussi ne savait pas ce qu'il était, et il lisait dans les pensées des gens; peut-être était-il en train de lire dans la mienne ! Qu'allai-je faire ?
- Hum, dit-il, je suis désolé.
- Quoi, demandai-je.
- Eh bien..., répondit-il, j'ai vu que tu lisais dans les miennes car je regardais moi-même dans tes pensées.
Je rougis puis écarquillai les yeux .Qu'avait-t-il dit ?! Il pouvait...il avait en sa possession cette même étrangeté qui me, nous distinguait des autres gens. Cela coulait dire qu'il devait avoir quelques réponses à me donner.
- Je suis désolée mois aussi, m'excusai-je.
- Je te comprends, certifia-t-il.
- Tu es comme moi, questionnai-je.
- Je pense, affirma-t-il.
- J'ai vu que tu pensais à une femme qui t'as dit de venir ici, m'exclamai-je.
- Oui, assura-t-il.
- Je crois que j'ai rencontré la même femme que toi, continuai-je.
- J'en suis sur, dit-il, je l'ai vu .C'est cette femme là que j'ai rencontré, donc je pense que je peux te faire confiance.
- Hum, tu penses que tu es " différent " des autres gens, moi aussi, annonçai-je.
- C'est vrai, répondit-il, je ne pense pas que tout le monde peut lire dans les pensées.
- Tu dois en savoir plus que moi sur moi, enfin nous deux, ajoutai-je.
- Peut-être, dit-il.
- Je pense donc que c'est toi que je devais trouvé, soutins-je.
- Pourquoi, demanda-t-il .
- Car mon instinct me dit que c'est toi qui m'aidera à trouver le réponses que je cherche.
Je ne mentais pas, c'était bien la première fois. Je n'avais jamais pu tout dire ou même tout simplement ne dire que la stricte vérité. Cela m'était impossible, les gens bien trop encrés dans leurs opinions m'aurait fui, j'aurais été encore bien plus solitaire. Je ne pouvais pas me résoudre à me détruire par moi-même, je pouvais encaisser ce que mon destin m'avait fait mais je ne pouvais me résoudre à m'infliger des plaies insoignables pour mon esprit en les faisant venir plus vite qu'il ne venait.
- Mmmmh... tu penses que tu es différente, demanda-t-il stupidement.
- Ben si tu penses que tu es différent parce que tu lis dans les pensées pourquoi pas moi, déclarais-je .
- C'est vrai, affirma-t-il, tu as raison.
- Je peux te poser une question, demandai-je.
- Vas-y, me lança-t-il.
- Alors, qu'est-ce que tu sais, demandai-je.
Je ne posai que cette question là sur les tonnes que j'avais en réserve , elle croulait sur celles-ci.
- Très bien, déclara-t-il, tout d'abord nous sommes des Aramines, mais je ne sais pas ce que sait, désolé. Nous ne sommes pas comme les Humains mais nous leur ressemblons .Nous avons des "pouvoirs" : lire dans les pensées... et bien d'autres choses que je ne sais pas. Pour le reste de tes questions je ne sais pas non plus, à part que je sais qu'une personne pourrait nous répondre, car j'ai les même questions que toi, c'est pour cela que je suis ici.
- OK, il va bientôt arriver, demandais-je.
- Il faut attendre, je ne sais pas quand il arrivera, en faite je ne sais pas grand chose, précisa-t-il.
- Moi aussi, je ne sais pas grand chose, répétais-je.

Après ce dialogue, il me parla plus de lui, en faite il se méfiait de moi au début comme je le pensais car il avait fait plusieurs fois de mauvaises rencontres. Sinon derrière sa carapace, il était très gentil, joyeux, il parlait beaucoup mais cela faisait longtemps qu'il était seul comme moi, en fait je trouvait que l'on se ressembler beaucoup. Puis, comme on avait plus rien à se dire, nous nous sommes tus. Je me mis à penser de lui, c'était la première fois que cela se passait comme cela s'était déroulé. J'avais rencontré la personne sur qui je ne pouvais pas me comparer en trouvant une énorme différence remarquable par n'importe qu'elle personne qui ferait attention.

Tout d'un coup, je sentis qu'on lisait dans mes pensées.
- Je suis désolé, me dit-il, je voulais juste savoir ce que tu pensais de moi.
- Ce n'est pas grave, affirmais-je, mais évitons de faire cela entre nous.
- OK, accepta-t-il.
- Et tu as vu quoi, questionnais-je.
- Toi, seule, puis moi avec toi, tu me trouvais sympa et tu étais contente car tu n'étais plus toute seule, répondit-il.
- Et alors ? Et que penses-tu de moi?
- Tu es sympa, je ne sais pas pourquoi mais je pense que je resterais avec toi après avoir eu nos réponses, reprit-il.

Je pense que j'ai du rougir, mais pas lui, quand il m'a dit qu'il me trouvé sympathique. Je pensais la même chose de lui, alors que je ne le connaissais pas vraiment. Enfin pas encore. J'étais tellement plongée dans mes pensées que je n'avais pas remarqué qu'il me dévisageait.

Nous entendîmes des bruits en bas. Sébastien se mit devant moi et il me chuchota :
- S'il m'arrive quelque chose, enfuis toi.
Il n'avait pas menti quand il avait dit qu'il était courageux, enfin je l'avais cru de toute façon.

Nous vîmes un grand homme blond apparaître, mais je remarquai malgré la lampe qui faisait peu de lumière que ses yeux changés de couleurs, c'était étrange.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 05:23

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 11:01

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2 : Réponses


- Ah ! Vous êtes deux, dit-il réjoui, mais je ne vous veux aucun mal, je suis l'homme que vous cherchiez.

D'un coup, il remit la pièce en état, c'était une chambre. Il y avait un lit, une armoire, un canapé, une petite table avec la lampe qui marchait mieux, grâce a une boule, magique surement. Cela ne me faisait pas peur, je l'étais déjà moi-même au moins un peu.
- Asseyez-vous, nous proposa-t-il tout en s'asseyant sur le canapé.
Nous nous assîmes sur le lit, en attendant qu'il parle.
- Tout d'abord je m'appelle Damien et j'ai dix-huit ans, et vous ?
- Moi, c'est Sébastien mais appelle-moi Seb et ,elle, Annaëlle, répondit Sébastien avant moi, et on a quatorze ans.
On aurait dit qu'il nous attendait depuis longtemps, je me méfiais quand même de lui, je ne pouvais pas lui révéler entièrement qui j'étais. Je ne voulais pas, pour la première fois dans tous mes souvenirs, chercher tout ce dont j'avais besoin pour lui faire confiance ou non. Cet homme m'intriguait, mais surtout j'avais l'impression de n'avoir que le choix de respecter son esprit en le laissant en paix.
- Que savez-vous de vous, enfin de nous puisque j'en fais parti, demanda-t-il sans méfiance.
Peut-être que cette femme voulait qu'on vienne ici pour qu'on le rencontre. Surement. Elle avait du lire dans mes pensées pour savoir ce que j'étais, cela m'effrayait de savoir qu'on pouvait lire dans mes pensées sans que je le sache. J'avais quand même un certitude, j'étais sur qu'il était comme moi, et Sébastien. C'était bien le début du changement, j'arrivais à répondre à mes propres questions.
- Seulement que nous sommes des Aramines, annonçais-je, mais...
- Pas mal, me coupa-t-il, alors que voulait vous savoir ?
Il était rapide mais cela ne me gêné pas plus que ça, alors nous lui dîmes toutes nos questions ; c'était tellement étrange. D'habitude, à chaque fois que je rencontrais quelqu'un je m'en méfiais énormément mais avec eux deux je me suis sentis tout de suite à l'aise comme si je les connaissais depuis des années. Hum...c'était étrange mais je ne pensais pas que c'était très important, dans l'instant.
- Pourquoi vous, commença-t-il, je ne sais pas, le destin peut-être. Comment cela se fait-il ? Et bien...toute chose créer à un but, alors nous servons à quelque chose. Qui d'autre ? Je ne sais pas non plus. Que devons nous faire ? Et bien, c'est très long, alors ne me coupait pas.
- OK, répondit Seb .
Il s'éclaircit la voix avant de commencer son récit qui allait être long sans pour autant être ennuyeux.
- Les Aures sont des êtres qui nous ressemblent énormément, il n'y a qu'une seule chose qui nous distingue de cette espèce : les uns sont bons, les autres mauvais. On peut résumer cela à ça. Nous pouvons donc devenir Aures simplement en devenant mauvais, mais on ne peut redevenir Aramine quand on a plongé dans l'autre côté. Ces Aures n'ont qu'un seul but, nous détruire ainsi qu'une autre espèce pour avoir le contrôle sur les Humains. Mais comme le nombre d'Aures peut augmenter, nous avons trouver une parade magique permettant d'empêcher quiconque à en devenir un. Donc, depuis bien des années, ils ne sont plus que cinq à cause, ou plutôt grâce, à certains événements que vous connaîtrez en temps voulu. Pour les tuer, nous n'avons qu'un seul moyen : trouver les Gardiens.
- Au moins une bonne nouvelle, notais-je peu après qu'il eut fini.
Pour autant, je frissonnai toujours depuis qu'il avait employé le mot "tuer". J'avais un dégout total pour cette monstruosité, mais parents surement morts. J'avais donc toujours eu peur de cela, la mort me révulsait.
- Comment allons nous faire, interrogea Sébastien, pour les retrouver.
- Nous avons nous aussi des pouvoirs, soutint Damien.
- Je sais, enfin nous savons que nous pouvons lire dans les pensées, rétorqua Sébastien.
- Tu ne trouves pas cela déjà pas mal par rapport aux Humains et "eux" ne peuvent pas lire dans les nôtres
- Alors personne ne peut lire dans nos pensées, se réjouit Seb.
- Si, Sébastien, rétorquais-je.
- Ah oui, c'est vrai, approuva-t-il.
- Non, objecta Damien, on ne peut pas lire dans les pensées des Aramines.
J'avais pourtant lu dans ses pensées et lui dans les miennes et pas qu'une fois en plus. Nous étions donc des exceptions dans les exceptions.
- On a lu dans les pensées de l'un et l'autre pourtant, répliqua Seb.
- Mmmh...C'est étrange, peut-être que vous êtes reliés par je ne sais quelle chose, enfin je ne peux pas vous l'expliquer.

Lui non plus n'en savait pas plus que nous, et bien c'était une question de plus dans ma vie. Nous nous dévisageâmes, Sébastien et moi .Que pouvait-être cette chose ?I l pensait la même chose. Je lui fit comprendre par mes pensées que nous en discuterons plus tard. Il ne me faisait plus frissonner quand il lisait dans mes pensées, et moi de même pour lui. C'était étrange de lire dans les pensées des autres, on était comme à l'intérieur d'eux , on cherchait une chose précise et on lisait cette chose, en la lisant on avait les images de ce qu'on lisait...Une chose était bien au moins, on pouvait parler sans que Damien ne sache ce qu'on disait.

- Vous êtes très muet, reprit Damien en nous regardant.
- Désolé, j'étais en train de penser, répondis-je, qu'allons nous faire maintenant ?
- Allons dormir, il se fait tard, proposa Sébastien.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 06:00

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 11:03

Chapitre 3

Chapitre 3
Chapitre 3 : Je t'aime.


Je n'avais pas remarqué l'heure : minuit. Nous décidâmes de dormir, Damien remit l'intérieur entier en état grâce à des boules magiques, enfin une. Encore une chose que je devais éclaircir de mon esprit déjà bien embrumé. Ma léthargie qui avait durée une dizaine d'années l'avait profondément voilé et depuis que je n'étais plus en état de léthargie, j'avais été en état d'apathie ce qui ne m'avait pas vraiment aidé. j'allais donc me coucher dans la chambre de droite, tandis que Sébastien allait dans celle de gauche et que Damien restai dans celle où nous avions discuté.

Je m'allongeais dans le lit, repensant à tout ce qui venait de se passer en six heures à peine, car j'étais arrivée ici à dix-huit heures. La rencontre avec Seb, ce que j'avais ressenti sur lui, je ne l'avais pas ressenti pour Damien, peut-être parce que Seb a mon âge et Damien en a quatre de plus que nous ou alors à cause de la chose qui nous relie comme avait dit Damien. Mais quelle chose ? Et pourquoi nous deux ? Non, cela ne pouvais pas être cette chose, j'avais quatorze ans et je refusais de me dire que je l'aimais en prétextant autre chose. la réponse était que je l'aimais plus que tout. C'était la première fois que je me souvenais en tout cas que j'aimais. Je n'étais plus léthargique, ni apathique ; je vivais enfin, j'étais née tout en gardant mes plaies insoignables dans ce monde nouveau pour moi que j'aimais, je voulais le garder. Je me posai tout de même une question qui comprimait mon coeur en pensant que la réponse était négative : et toi, Seb m'aimais-tu ? Je pense. Peut-être. Il valait mieux que je pense cela car en pensant à ce non, des larmes viendraient couler. Pourquoi ce sentiment provoquer en moi tant d'effets, je ne comprenais pas encore, j'avais tellement de choses à appprendre étant donné que j'étais une nouvelle-née.

Trois heures, cette pensée m'empéchait de dormir, ce temps m'avait permis de comprendre en peu mieux ce qui m'arrivait, de trouvers quelque réponses aux multitudes questions qui gargouillaient dans mon esprit devenu fonctionnel. J'avais choisi, il fallait que je lui parle. Mais était-il réveillé ? Tant pis. Je me levai et sortis dans le couloir. Je marchai sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller Damien, je toquai à la porte de Seb. Et là, il ouvrit. J'étais heureuse, j'avais eu le temps de comprendre cela, j'apprenais vite ; dans tout les cas il l'était aussi, il souriait. Il me fit entrer et m'asseoir sur son fauteuil, lui, il s'asseya sur son lit.
- Je suis content que tu sois venue, murmura-t-il.
Je souris.
- J'ai une chose plus qu'importante à te dire, enchaina-t-il.
- Vas-y, dis-je.
Il s'approcha de moi. Il hésitait.
- Eh bien, je t'apprécie beaucoup, me chuchota-t-il à l'oreille.
J'eus chaud, je rougis : au moins il m'aimait bien, enfin beaucoup. Mais je sentais qu'il ne m'avait pas tout dit. Tant pis il me dira peut-être cette chose un peu plus tard. je ne pouvais pas comprendre ce qui ce tramait, ce qu'il pensait, mes années de perdu m'avait perdu moi-même.
- Moi aussi , dis-je.

La porte s'ouvrit, nous reculâmes l'un de l'autre. C'était Damien.
- Ouf, s'exclama ce dernier.
Il nous regardait.
- Je m'excuse, reprit ce dernier gêné, mais je m'étais levé pour faire une ronde et tu ne répondais pas, alors je suis entré...enfin bref, désolé.
Il partit. Et je décidai d'en faire de même. Il parut déçu ou alors c'est moi qui avait révé.

Nous passâmes plusieurs jours ensemble à parler, Damien nous demandait juste de faire attention aux évenements, s'il y avait d'étranges découvertes cela voulait dire qu'il y avait certainement des Aures dans les parages. Nous nous rapprochions de plus en plus, Seb et moi, cela me plaisait bien entendu. Je l'aimais mais cela n'était pas la question. Un jour, nous étions dans sa chambre et il me dit :
- Tu sais Annaëlle, je...enfin je crois que...
- Oui, vas-y, l'encougeai-je, tu peux tout me dire.
- Eh bien, je crois que je t'aime.
Il rougit et moi aussi. Enfin, je savais ce que je voulais savoir : m'aimait-il ou pas ? Et la réponse était oui, il m'aimait.
- Moi aussi, m'exclamai-je heureuse.
Il était étonné, qu'avais-je fait pour qu'il soit dans cet état là ? Je m'étais améliorée au niveau des sentiments et des émotions mais tout cela ne se rattrape pas en quelques mois, je ne comprenais pas toujours leurs réactions. Je n'arrivais déjà pas à me comprendre quelquefois alors les comprendre eux, c'était d'autant plus difficiles.
- Ohh, je suis tellement content, s'écria-t-il.
Il se rapprocha de moi comme le jour où Damien nous avait surpris, il hésitait, il se décida et m'embrassa. Mon corps se mit à s'enflammer. Mon coeur était des braises rougeoyantes et il faisait passé la chaleur pas mon sang qui avait été froid par l'inaction. Le contact entre le froid de mon sang et la chaleur de mon coeur ne fut pas horrible quoique la différence de température soit importante. Cela me fit même plaisir, et je compris que j'avais d'énormes choses à découvrir.
Nous passâmes la journée avec Damien comme si de rien était mais le soir encore une fois dans la chambre de Seb, Damien nous surpris en train de nous embrasser, il s'excusa confus et partit. Je sortis moi aussi de la chambre et allai me coucher : j'étais enfin heureuse car le soir je ne me demanderais plus s'il y m'aimait ou non.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 15:54

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 15:10

Chapitre 4

Chapitre 4 : Première peur.


Le lendemain, Damien vint me réveiller.
- Salut, dit-il, ça va ? Il est, il regarda sa montre, dix heures, le petit déj' est prêt, on t'attend dans la cuisine.
- OK, répondis-je, j'arrive tout de suite.
Il partit, je me levai, je m'étais endormi vers cinq heure et je n'avais pas pensé à prendre d'autre vêtements. Quelle idiote ! J'allai donc dans la salle de bain, me lavai la figure et me coiffai en pensant à lui ; je pensais toujours autant à lui, mais d'une autre manière. Damien était-il au courant ? Je verrai bien quand je serais descendu, ce que je fis dans la même minute.

Il y avait de la nourriture sur la table, trois chaises. Seb et Damien discutaient, puis ils me remarquèrent et s'interrompirent.
- Coucou, s'exclama Seb, ça va ?
Je devais faire une drôle de tête, car ils me regardaient eux-même d'une expression étrange. Je souris.
- Merveilleusement bien, répondis-je tout en m'asseyant sur la chaise du milieu, et vous ?
- Très bien, dit Damien.
- On parlait de ce que l'on pouvait faire aujourd'hui, raconta Seb.
- Qu'allons-nous faire, questionnais-je.
- Tout d'abord, manger, proposa Seb.
Il avait raison, je venais de me rendre compte que je mourrais de faim car nous nous n'étions pas nourris la veille. Nous nous mîmes donc à manger tout en racontant nos vies d'avant et passâmes notre journée comme toutes celles que j'avais déjà vécu auparavant. Je me demandai bien quand est-ce que nous allions faire quelque chose.

Nous passâmes encore plusieurs jours comme cela, cela faisait trois mois que l'on se connaissait. La seule chose qui changeait était que nous surveillions de prêts les informations en lisant les journaux, mais toutes les nouvelles étaient des plus banales : disparitions d'animaux, vols dans de luxueuses villas, augmentation ou baisse des aliments, nouveaux bâtiments construits...

Un jour quand nous eûmes finis de manger, Damien se leva et dit :
- Je suis majeur et j'ai de l'argent donc je vais aller acheter quelques bricoles, comme des vêtements.
Il avait deviné ce que je voulais depuis un certain moment, c'était horrible de porter un vêtement depuis des mois.
- Nous aussi on peut venir, répliqua Seb qui voulait sortir.
- Il ne vaut mieux pas, rétorqua-t-il.
- OK, pendant ce temps là, on reste ici et on fait les corvées, bougonna-il.
Damien et moi nous mîmes à rire, il l'avait dit d'une tel façon, puis Damien partit.

Sébastien ferma la porte, s'approcha de moi et m'embrassa, puis je l'interrogeai sur la dernière fois, quand il nous avait surpris :
- Qu'a-t-il dit ?
- Qu'il comprenait, me répondit-t-il en souriant. Aller, faut ramasser tout ça et faire la vaisselle.
Pour des corvées, on s'était amusé comme des fous mais on avait quand même tout bien rangé. On était fier de nous. Ensuite, il alla au pas de la porte d'entrée pour récupérer le fameux papier d'où nous surveillions les étrangeté qui pourraient survenir. C'était ce que Damien avait dit de faire pour avoir des renseignement sur les Aures. Il n'y avait rien qu'ils avaient pu prétendre faire.

Seb me chuchota qu'il m'aimait à la folie et nous nous embrâssames, je vis l'horloge et lu treize heures. Nous n'avions pas vu le temps passé. Il avait remarqué que je regardais l'horloge et se retourna.
- Qu'y a-t-il, me demanda-t-il l'air inquiet.
- Il est parti, il y a deux heures et demi, ça fait beaucoup pour quelques bricoles, répondis-je moi aussi inquiète.
- Il faut aller le chercher, s'exclama-t-il.

Heureusement qu'il nous avait dit où il allait. Qu'avait-il pu lui arriver ?Peut-être que les Aures avait...Mieux valait ne pas y penser. Mais je ne pouvait pas m'arrêter d'y penser, c'était tellement atroce et cruel ce qu'ils pouvaient faire vu ce que nous avait dit Damien. Et cela lui était peut-être arrivé !Pourquoi avions nous acceptai de rester en sécurité dans la maison alors qu'il aurait pu lui arrivait n'importe quoi !Comment avais-je pu pensait qu'il nous faisait trop attendre, qu'il n'avait pas confiance en nous en nous laissant poireauter dans cette maison. Il fallait que j'arrête d'avoir peur, et essayait de le retrouver. Je dus faire un effort incroyable pour me lever car j'étais paralysée par cette peur. Sébastien lui avait réussi à se lever plus facilement, peut-être avait-il déjà vécu cela. Je tremblai, je ne savais pas comment je faisais pour avoir aussi peur de cela. Je combattis ma peur et réussis à m'en sortir, nous allions sortir quand nous le vîmes. La boule dans mon ventre, mes tremblements, mes pensées horribles venaient de disparaitre : cela avait été ma première peur.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 04:20

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 06:01